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Laissez-vous inspirer par la puissance du lion avec des tableaux de lions impressionnants ou une déco murale lion conçue pour tous les types d’espaces et de déco. Que vous soyez à la recherche d’un simple croquis, d’un tableau lion en noir et blanc ou d’un véritable chef-d’œuvre en couleur. Vous trouverez forcément un tableau lion qui deviendra un élément central de votre décoration.

La majesté du lion est une chose que nous connaissons tous.

Roi de la jungle et chef de la troupe, le lion symbolise le pouvoir, la force et les prouesses, autant de qualités auxquelles aspire l’homme.
Les représentations de lions sont dans absolument dans toutes les cultures. Certains vénéraient la lionne comme la pourvoyeuse de la troupe et la signification de la providence et de l’habileté à la chasse. En Égypte, par exemple, le Sphinx, avec son corps de Lion, était une représentation de la Déesse qui protégeait les pharaons. Le dieu du soleil Mithra était une divinité solaire associée au lion et souvent représentée avec une tête de lion.

L’art du Moyen-Orient indique que le lion était associé aux grands rois. Les dieux et les déesses avaient souvent des lions domestiqués. C’est le cas d’Ishtar, dont le char est tiré par un lion, et d’Inanna, qui se tient sur le dos de deux lions femelles. Ce type de tableau lion évoque le lion comme un emblème de force et d’autorité. On peut le remarquer à l’entrée des grandes villes, des temples et des portes, ou des statues en forme de lion sont présentes pour protéger ses habitants.

Les représentations de l’animal féroce sont si courantes dans l’art qu’elles en sont négligées.

Quiconque a visité Trafalgar Square à Londres sait que les touristes ont tendance à s’attrouper autour d’un élément en particulier : les quatre énormes lions en bronze, pesant chacun sept tonnes, au pied de la colonne de Nelson. Ils ont été conçus par le peintre et sculpteur britannique Edwin Landseer qui a utilisé le corps d’un lion mort du zoo de Londres comme modèle.

Les grands félins de Landseer comptent parmi les lions les plus célèbres de l’art occidental. En effet, les artistes créent des tableaux lions depuis des millénaires à tel point que, en tant que motif, ils sont si banals qu’on les oublie souvent.
Par exemple, les lions apparaissent souvent comme de fidèles compagnons dans les tableaux de lions de Saint Jérôme. Rubens a peint des chasses aux lions spectaculaires. Dans La gitane endormie d’Henri Rousseau, un lion au clair de lune renifle un personnage endormi près d’une mandoline. Pendant ce temps, un spectaculaire lion orange rôde dans les rues à l’extérieur d’une prison du port d’Espagne, dans un tableau lion de l’artiste écossais Peter Doig.

Les lions sont un élément de base de l’héraldique. Une ancienne statue de bronze, représentant un lion ailé, est le symbole de Venise. Dans la même ville, un lion splendidement assoupi garde le monument du sculpteur Canova dans l’église de Santa Maria Gloriosa dei Frari.

Bref, la liste des lions dans l’art est sans fin. Au début de cette année, le sculpteur iranien Parviz Tanavoli a organisé à Téhéran une exposition présentant des centaines de lions dans l’art de son pays. Des sculptures au simple tableau lion, certains des objets exposés ont été créés il y a des milliers d’années.

L’homme-lion
Que signifient toutes ces représentations de lions ? Et quand sont-elles devenues si populaires ? Une exposition qui explore les croyances religieuses au British Museum répond à cette dernière question car elle révèle que les lions sont un élément essentiel de représentation visuelle depuis l’aube de l’expression artistique.

La preuve en est. Ici, il ne s’agit pas d’un simple tableau lion. C’est une sculpture en ivoire de 31 cm de haut, représentant une créature hybride avec un corps humain et une tête de lion, qui a été sculptée dans la défense d’un mammouth il y a 40 000 ans. Ses fragments ont été découverts dans une grotte du sud-ouest de l’Allemagne au cours du XXe siècle. Reconstitué avec soin, il est aujourd’hui connu sous le nom de « l’homme-lion ». C’est un véritable chef-d’œuvre.

L’homme-lion s’est probablement basé sur l’observation de lions des cavernes européens, qui, bien qu’aujourd’hui éteints, étaient abondants pendant la période glaciaire, où ils étaient les prédateurs supérieurs.

Le British Museum révèle que, depuis l’avènement de l’histoire écrite, les lions ont à nouveau joué un rôle majeur dans l’art antique.
Pour certains, le lion est l’un des motifs les plus importants de l’art ancien. Le fauve domine la mégafaune du Proche-Orient ancien, dans l’art comme dans la réalité, à partir de la fin du quatrième millénaire avant notre ère. Et dans l’art, il existe deux versions de la puissance léonine.

La première était répandue dans l’Égypte ancienne et à nouveau à l’époque hellénistique, comme l’illustre le digne lion de Knidos. À ces périodes, les sculpteurs représentent la majesté et la solennité du lion. Ils apparaissent posés, comme des chats à échelle réduite.

Entre le Nouvel Empire d’Égypte et l’époque du monde hellénistique, les lions apparaissent dans l’art antique sous une forme très différente. En particulier pendant la période assyrienne et l’empire perse, l’iconographie du lion change radicalement, et les artistes capturent la férocité et la sauvagerie de la bête. Ainsi, les lions sont représentés rugissant, grognant, la gueule ouverte.

Il existe un lion gardien colossal, pesant 15 tonnes, qui symbolisaient Ishtar, la déesse assyrienne de la guerre, et qui était autrefois devant l’entrée de son temple construit à Nimrud. C’est une vision terrifiante, avec une crinière et une fourrure épaisses, des pattes avant puissantes, et une expression de colère, capturée en plein rugissement. Il s’agit ici du lion fauve « féroce », une version complètement différente de la puissance léonine. Ce modèle « féroce » de « puissance léonine » s’est avéré populaire.